Infos du 30 juillet au 6 août 2017 - Bellême

, par Jacques Roger

17e dimanche du Temps ordinaire

Samedi 29 juillet 2017
18 h 30 messe à l’église de Vaunoise

Dimanche 30 juillet 2017
10 h 30 à Bellême, 11 h à Igé

Nous portons dans notre prière : Jeannine Berger, la famille Perdu, Louis D’Hust.

Lundi 31 juillet 2017
18 h messe à l’oratoire du presbytère

Mardi 1er août 2017
11 h 30 messe à l’oratoire du presbytère

Mercredi 2 août 2017
17 h 15 messe à l’EHPAD La Rose des vents

Vendredi 4 août 2017
17 h 45 à la chapelle de l’hôpital, messe et adoration du Saint-Sacrement

Samedi 5 août 2017
14 h 30 à Bellême, mariage de Marion Hurel et Vincent Barthélémy

Fête de la Transfiguration du Seigneur,
patron de l’église Saint-Sauveur

Samedi 5 août 2017
18 h 30 messe à l’église d’Origny-le-Butin

Dimanche 6 août 2017
10 h 30 à Bellême, 11 h à Igé

Nous portons dans notre prière : Bernadette Masson, Rachel Lecourbe, Gérard Nion, Michel Jousselin, Alice Gaillard.

Aller à l’essentiel

Le temps des vacances n’est-il pas un temps favorable pour aller à l’essentiel et pour discerner l’important de l’accessoire ? C’est bien ce à quoi nous invite la Parole de Dieu ce dimanche. Pris dans le tourbillon de la vie, ne risquons-nous pas, sous l’influence des réseaux sociaux et d’une information en boucle, de perdre en partie notre liberté de penser et de juger ?
À ce sujet, la prière de Salomon est un bon exemple de ce que doit être notre prière. Nous pouvons, en effet, tout dire à Dieu, tout lui demander mais la prière qui plaît à Dieu, c’est, d’abord, de lui exprimer notre reconnaissance car c’est de lui que nous tenons tout, et ensuite de lui demander l’essentiel pour vivre une vie humaine digne de ce nom : la sagesse et le discernement, un cœur attentif pour discerner le bien du mal. Les cérémonies à la mémoire du père Jacques Hamel nous l’ont amplement rappelé cette semaine.
Le Seigneur lui-même nous dit qu’une telle prière est toujours exaucée. Saint Paul affirme, parce que lui-même en a fait l’expérience, que, pour les hommes qui l’aiment, le Seigneur peut faire en sorte que tout contribue à leur bien. En relisant nos vies, nous pouvons nous apercevoir que rien n’a été inutile : les joies comme les épreuves ou les échecs ont pu nous construire pourvu que nous en ayons tiré les leçons.
Avec saint Paul, nous pouvons demeurer dans l’action de grâce devant un tel amour reçu de Dieu qui nous configure à l’image de son Fils premier d’une multitude de frères. C’est vraiment Lui, Jésus, qui nous ajuste à Dieu, à son amour et à sa volonté.
Nous pouvons rendre grâce pour ce trésor qu’est le Christ : sa Parole et ses sacrements par lesquels il agit aujourd’hui dans nos vies. Cette perle précieuse qu’est le Christ, il nous faut la désirer et l’acquérir en nous dépouillant de nous-mêmes et de nos besoins souvent superflus et en devenant disciples, en nous mettant à son école. Il nous faut donc passer de la situation de scribe à celle de disciple. Le scribe, c’est celui qui se contente de lire et de répéter ce qu’ont écrit des maîtres de sagesse avant lui ; le disciple, c’est celui qui écoute son maître et met en pratique ses enseignements. Sans cesser d’être scribe, nous sommes invités à devenir disciples pour tirer de notre trésor du neuf et de l’ancien. Les deux s’éclairant mutuellement.
Nous avons les enseignements de Jésus et sa pratique qui viennent accomplir et porter à sa perfection des écrits de la Première Alliance. Il nous reste à tenter, chaque jour, de les laisser informer nos existences.
Jacques Roger