Infos du 26 novembre au 3 décembre 2017 - Bellême

, par Jacques Roger

Nous portons dans notre prière les défunts de la semaine : Jacqueline Charvet, 91 ans, à La Perrière, Georges Daguet, 75 ans, à Bellême, Yvette Nicole, 91 ans, à Bellême.

Fête du Christ, roi de l’univers

Samedi 25 novembre 2017
18 h 30 messe à la chapelle de l’hôpital

Dimanche 26 novembre 2017
10 h 30 à Bellême, 11 h à Igé

Nous portons dans notre prière : Jacqueline Charvet, Georges Daguet, les familles Danest-Giroux, les familles Vaseux-Soreau.

Lundi 26 novembre 2017
11 h 30 messe à l’oratoire du presbytère
17 h 30 rencontre des catéchistes pour établir le planning du 2e trimestre

Mardi 28 novembre 2017
8 h 30 messe oratoire du presbytère
17 h catéchèse des enfants du primaire

Mercredi 29 novembre 2017
17 h 15 messe à l’EHPAD La Rose des vents

Jeudi 30 novembre 2017
11 h 15 messe à l’oratoire du presbytère

Vendredi 1er décembre 2017
11 h 30 messe à l’oratoire du presbytère

Samedi 2 décembre 2017
10 h au presbytère, catéchèse des jeunes de 6e

1er dimanche de l’Avent

Samedi 2 décembre 2017
Attention changement d’horaire et de lieu !
17 h 30 messe à l’église Saint-Sauveur de Bellême avec les sapeurs-pompiers qui fêtent sainte Barbe

Dimanche 3 décembre 2017
10 h 30à Bellême, 11 hà Igé

Nous portons dans notre prière : Rachel et Gilbert Lecourbe.

Quand donc t’avons-nous vu et reconnu ?

L’évangile de saint Matthieu situe cette mise en scène du jugement dernier à la fin de la vie publique de Jésus, après les deux paraboles, celle des jeunes filles imprévoyantes et celle des talents et juste avant le récit de la Passion de Jésus. Par ces trois paraboles, Jésus fait appel à notre responsabilité à collaborer avec lui pour le bien de l’humanité.
On peut dire d’emblée que Jésus, au long de sa vie terrestre, non seulement a fait pour les autres : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? », demande-t-il à l’aveugle Bartimée. Non seulement il a fait avec les autres : « Lève-toi, prends ton brancard et rentre chez toi », indique-t-il au paralysé, mais lui-même a connu la faim, la soif, le dénuement… Il sait ce qu’est une vie éprouvée par la souffrance, la solitude et même le mépris.
En racontant cette parabole, Jésus nous invite à ne pas nous détourner des personnes en situation de fragilité mais au contraire à leur manifester notre attention et notre présence.
Le Fils de Dieu, qui a pris visage humain va jusqu’à s’identifier à elles : « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » Ainsi, Jésus fonde notre responsabilité humaine. Nous sommes responsables les uns des autres, nous sommes responsables de la vie de nos frères en humanité. D’ailleurs, dès les premières pages de la Bible, Dieu pose la question à Caïn : « Qu’as-tu fait de ton frère ? »
Déjà Ezéchiel racontait l’attitude de Dieu envers son peuple comparé à des brebis délaissées par leurs bergers : « Je veillerai sur mes brebis : la brebis perdue, je la chercherai, l’égarée, je la ramènerai. Celle qui est blessée, je la panserai, celle qui est malade, je lui rendrai des forces. Celle qui est grasse et vigoureuse, je la garderai, je la ferai paître selon le droit. »
Ainsi, nous est révélé le vrai visage de Dieu, pasteur aimant son peuple et prenant soin de chacun d’entre nous. Avec le don de l’Esprit qu’il nous offre, c’est à chacun de nous de devenir, les uns vis-à-vis des autres, ces bergers remplis de sollicitude, à l’image du berger divin.
Le roi que nous fêtons aujourd’hui est le Fils du Très-Haut, du Dieu saint qui s’est abaissé jusqu’à nous, prenant notre humanité jusqu’à connaître l’humiliation de la Passion. Comme un agneau conduit à l’abattoir, il connaîtra la mort infâme de la croix. Comme nous le chantons, il est vraiment à la fois l’Agneau et le Pasteur, le roi et le serviteur.
Saint Paul met en parallèle les deux Adam : le premier par qui est venue la mort et le second, le Christ, par qui vient la vie ressuscitée. Son amour inconditionnel a eu raison de la mort. Même si celle-ci, la mort spirituelle, est encore active en notre monde et quelquefois en nous-mêmes, elle n’aura pas le dernier mot : « Le dernier ennemi qui sera anéanti, c’est la mort. » Le royaume de Dieu sera pleinement achevé quand « Dieu sera tout en tous ». Travaillons à ce que Dieu soit de plus en plus tout pour nous. La prière de Jésus, le Notre Père, priée et méditée, ne peut-elle pas nous y aider ?
Dimanche prochain, 1er dimanche de l’Avent, nous entrerons dans une nouvelle année liturgique. Nous recevrons la traduction nouvelle d’un verset du Notre Père. Nous ne dirons plus : « Ne nous soumets pas à la tentation ». Nous dirons : « Ne nous laisse pas entrer en tentation ». Cette traduction est moins ambiguë que celle que nous disons aujourd’hui qui peut laisser penser que Dieu nous tenterait jusqu’à ce que nous fassions le mal. Or, l’apôtre Jacques indique : « Dans l’épreuve de la tentation, que personne ne dise : “Ma tentation vient de Dieu”. Dieu, en effet, ne peut être tenté de faire le mal, et lui-même ne tente personne. Chacun est tenté par ses propres désirs qui l’entraînent et le séduisent. Puis, le désir engendre et met au monde le péché, et le péché, parvenu à sa maturité, enfante la mort (spirituelle) ».

Avec la feuille paroissiale Parole pour un dimanche, vous recevrez une méditation priée sur le Notre Père. C’est une occasion de redécouvrir la profondeur de la prière de Jésus qu’Il nous offre pour en faire notre prière.
L’équipe pastorale de la paroisse a pensé qu’il serait bon que nous puissions redécouvrir ensemble la prière du Notre Père à partir du texte qui vous sera remis. C’est pourquoi, l’équipe pastorale nous invite à nous retrouver une heure un soir de la semaine à la chapelle de l’hôpital comme nous l’avons fait lors de la semaine qui précédait la Journée mondiale des pauvres. Les participants ont dit combien ce temps, cette halte spirituelle, avait été un temps de paix, de repos, de prière méditée et de partage.

Ce sera le jeudi 14 décembre 2017 de 18 h 30 à 19 h 30.

Jacques Roger